E-commerce: Acheter ses vêtements en ligne rentre de plus en plus dans les habitudes des français

Selon la Fevad, les ventes en ligne atteignaient  14,5 milliards d’euros au 1er semestre 2010, en hausse de 29%, et malgré un ralentissement au 3ème trimestre (+19% vs 2009) la barre des 32 milliards pourrait être atteinte cette année. Le nombre d’acheteurs en ligne était de 26,4 millions ce qui représente 49,2% des internautes  à avoir effectué au moins un achat en ligne (+17% en un an)*. Le taux de transformation moyen (achats /visites) était de 1,89% et le panier moyen de 93 € (Il est également en recul au 3ème trimestre à 91,25 €).

Si les secteurs du voyage-tourisme, des services et des produits culturels se portent bien, le fait marquant de ce premier semestre fut l’envolée du secteur de l’habillement alors que ce même marché dans son ensemble était en recul de 1,4%.

Il pointait alors à la troisième place des produits achetés en ligne.La part de marché représentait 8,6% contre 6,7% un an plutôt soit une progression de plus de 30 %. Le poids des ventes en ligne dépassait même celui des grands magasins qui pesait  5,7 % sur l’ensemble de l’année 2009 ou celui des magasins de sports (7,3%)**.

Les réticences des français disparaissent peu à peu :
45% des internautes,  51% pour les femmes, 39% pour les hommes, ont eu recours à internet pour leurs achats de vêtements au mois de mai 2010 et 4 internautes sur 10 préparent leurs achats sur internet. Les plus fervents adeptes sont les femmes de 25-34 ans, les hommes de 35-44 ans font également 9,2% de leurs dépenses d’habillement sur internet et les personnes âgées ne sont pas en reste puisque 36% des 50 ans et plus ont également fait un ou plusieurs achats.
Les raisons du succès :
Gain de temps, praticité car les offres en lignes sont de plus en plus performantes. Les descriptions et zooms de plus en plus précis, les frais de port en baisse,la multiplication des lieux possibles de livraison et les facilités d’échange et/ou remboursement. Confort d’achat avec des boutiques accessibles 24h/24 mais surtout recherche de bonnes affaires. Les prix sont souvent moins chers que dans les circuits classiques de distribution, 11% pour les vêtements femmes, 7% pour les vêtements hommes et 3,5% pour les vêtements enfants et les produits soldés représentent 55% des ventes.

Cet engouement s’explique aussi par l’accroissement de l’offre, de plus en plus de chaînes de magasins arrivent sur la toile: Zara (dont la page Facebook a déjà attiré 4,3 millions de fans), H&M (qui devrait arriver en France) où encore Karl Lagerfeld qui souhaite lancer une collection grand public sur internet. Les premières places du classement reviennent quand même aux acteurs historiques de la vente par correspondance que sont La Redoute et les 3 Suisses, mais pointe  à la «3ème place le pure player Vente-privee.com spécialisé dans la vente d’articles des saisons passées

Et le mobile ?
Il parait adapté au secteur de l’habillement car si 25% de mobinautes recherchent de l’info sur des articles 21% ont déjà acheté (où ont l’intention de le faire) via l’internet mobile. C’est également l’opportunité de toucher de nouveaux segments.

NLG- MCI Part-Time 2009/2010

*Observatoire des usages internet Médiamétrie
** Enquête IFM /GFK pour la Fevad

2 Comments

  1. Il est que de nos jours beaucoup nombre de francais et étranger passent leur temps de faire les achats en ligne que de se déplacer sur place.

    Ceci est aussi dût a la technologie mais aussi à a publicité vidéo. C’est vrai que de nos jours, on voit beaucoup de pub vidéo ou montage vidéo où l’on vous montre ce qu’on peut faire avec une carte de crédit.

  2. Je ne suis pas d’accord. Love with a proper stranger est un film bien plus intéressant que les deux que vous citez.Up down the staircase est un << film sur un sujet de société brûlant » qui utilise des personnages et des situations attendues. heureusement il y a Sandy Denis. Son personnage sauve le film à mon avis.The other m’a déçu. Son intérêt ne réside que dans l’ambigüité autour du frère. Une fois qu’on a compris le truc, on s’ennuie parce que le film ne raconte pas grand chose en fait.