Google.org : Une autre facette de Google

Un petit retour sur la fondation créée par Sergey Brin et Larry Page en 2006 pour laquelle Google s’était engagé à employer 1% de son chiffre d’affaires et 1% du temps de travail de ses salariés afin de mettre en pratique sa célèbre devise des débuts : Don’t be evil.

Le 18 janvier dernier, Google a dévoilé les cinq axes d’action choisis par la fondation.

Ces axes sont : la santé publique (prévention des maladies infectieuses (sida, grippe aviaire) et des menaces écologiques), l’emploi (aide aux petites entreprises notamment dans les pays les plus pauvres), l’efficacité des services gouvernementaux (dans les pays en voie de développement), le développement durable (pour les énergies renouvelables) et enfin les transports (pour des véhicules « propres »). Elle étend ainsi son champ d’action qui était au départ positionné principalement sur les énergies renouvelables. Ce qui nous fait invariablement penser au siège de la maison-mère de Mountain View et à ses presque 10 000 panneaux solaires.

Google va ainsi dédier cette année 25 millions de dollars dans des projets relatifs principalement à l’environnement et à la santé publique. Des subventions ont ainsi été accordées à l’entreprise californienne eSolar qui va mettre en place un générateur thermique solaire ainsi qu’à l’organisation TechnoServe visant à soutenir des entreprises locales en Afrique.

A la différence des autres ONG, la fondation ne sera pas à but non lucratif et sera susceptible de réaliser du profit tout comme elle payera des impôts. Google innove par le modèle économique choisi pour sa fondation et soigne ainsi son image de marque.

A lire pour aller plus loin : Le très bon portrait qu’a rédigé le journal Libération sur Larry Brilliant, le directeur exécutif de la fondation et dont le parcours est pour le moins atypique ; et le communiqué de presse de Google du 18 janvier 2008

Sources : NDFR.net , Les Echos et ITR Manager.com

Marylène Moreau | Promo 2008 MCI | Next generation

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