Le CashBack

Suite à ma participation au Trade Doubler Digital Day (4/4)

Définition : Wikipedia

Le principe du cashback sur Internet est basé sur une rémunération du site de cashback qui est considéré comme apporteur d’affaires : il touche une commission qu’il accepte de « partager » avec le cyber-acheteur.

Le Cashback est en fait un sous ensemble du marché de l’affiliation.

Les cashbackers représentent 20 à 30% du marché de l’affiliation. 2 à 3% des cyber-achats sont cashbackés.

En Angleterre, le marché triple avec 10 à 15% des achats cashbackés.

Ceci s’explique par l’expérience du marché anglais : plus mature, l’internaute anglais cashbacke plus.

80% du CA de Tradedoubler en Angleterre est fait par les cashbakers.

Généalogie du cashbaker :

- Au départ j’achète plein pot sur internet,

- Plus tard je compare les prix avant d’acheter sur internet afin de saisir le meilleur prix.

Plus expérimenté et malin, je recherche les réductions avant d’acheter grâce aux sites de réduction,

- Enfin, dernière étape (à ce jour…), j’achète en cashback.

Ce qui est intéressant pour l’internaute c’est qu’il peut cumuler les discounts avec le cashback ;)

Les « plus » produit :

Pour percevoir une commission sur son achat, il faut être membre du site de cashback.

Les membres dépensent en moyenne 2 000 € / an (on est loin du panier moyen français à 90 € en 2009 – FEVAD ; même si au cas par cas la méthode cashback augmenterait de 20% le panier moyen… en moyenne).

Ce n’est pas tout, l’efficacité est également au rendez-vous avec un taux de transformation deux fois supérieur à un site marchand sans cashback. La fidélisation est aussi tirée vers le haut avec un taux de ré-achat supérieur.

Un bon outil promotionnel : le site marchand peut en effet profiter de l’élasticité au cashback pour appâter le chaland.

Le coût d’acquisition est contrôlé : nous sommes sur le dernier maillon de la performance.

Les sites comparateurs vont de plus en plus sur les sites de cashback.

La Fnac, par exemple, propose de recycler votre produit en échange d’un bon d’achat.

L’amplitude du modèle cashback

La marque blanche :

Le cashback peut être exploité en site en propre ou en marque blanche.

En marque blanche il peut être un moyen de monétiser l’audience des sites de presse. Exemple du Sun en Angleterre qui, en gardant la cohérence avec son audience, propose à ses cyber lecteurs de les accompagner à faire des achats malins.

Dans la peau d’un site de cashback :

Le site de cashback gagne de l’argent quand l’internaute achète chez l’annonceur ; il peut même gagner de l’argent s’il achète chez le concurrent.

L’avantage dans le système cashback, c’est qu’il connait l’internaute (puisque inscrit), il sait ce qu’il achète (bbd et connaissance client). Il peut donc cibler très finement et optimiser le taux de transformation.

Le premier canal d’acquisition de client cashback est le parrainage.

La clé de voute du modèle cashback :

Comme pour beaucoup de sites qui fonctionnent à la performance, le cookie est au centre du modèle économique et de la distribution des revenus.

Le post view à 30 jours (durée de vie du cookie) est souvent utilisé. Le dernier clic est retenu.

Demain, il se pourrait que la distribution des revenus se fasse en fonction du tracking du parcours client. Cela conviendrait au commerçant. En revanche cela deviendrait compliqué à gérer pour l’ensemble des acteurs de la performance qui peuvent intervenir tous sur une même transaction.

Le CashBack s’étend aussi au monde physique avec un des sites comme Groupon dont le principe est basé sur l’achat groupé.

TwimBox, le 23 Octobre 2010

1 Comment

  1. weber

    bonjour, je vous félicite pour tous vos articles, ils sont excellents et très bien illustrés en plus. Je vais le conseiller auprès de mes amis car il est excellent!

    très cordialement

    http://franckw.achatbest.com