Passer à côté du marketing digital c’était comme refuser de passer à la TV couleur ! dixit Catherine Robbe ancienne MCI

portraitCatherine Robbe, ancienne MCI de la promo 2010/2011, aujourd’hui responsable marketing internet chez COPY-TOP après un stage de 6 mois, revient sur son parcours.

 

Bonjour Catherine, merci de m’accorder cette entrevue. Catherine, tu as suivi le MBA Marketing Commerce sur Internet. Peux-tu me raconter en quelques lignes ton parcours avant d’intégrer la formation ?

Après un master en communication visuelle, j’ai attaqué par 5 ans dans un cabinet d’architecture intérieure franco-japonais. Ma mission principale était de vendre le bon goût français à des riches japonais fantasmant sur des meubles de style Louis XV et des luminaires en laiton. J’ai poursuivi pendant près de 10 ans comme responsable d’édition (brochures et catalogues) chez deux tours opérateurs dont un spécialiste de la randonnée. J’ai ainsi découvert les joies de la marche et du camping en terrain hostile, dans des pays dont je n’avais parfois jamais entendu parler.

Pourquoi as-tu choisi de t’orienter dans le marketing digital ?

Devenue au fil du temps une spécialiste de la communication print, j’ai vu mon champs d’action se réduire progressivement avec le développement du web… Et le risque de devenir un dinosaure augmenter dangereusement.
Passer à côté du marketing digital (alors que j’étais déjà une net consommatrice convaincue) c’était comme refuser de passer à la TV couleur ! C’était presque un suicide professionnel que d’ignorer une partie des leviers utilisables dans le cadre d’une stratégie de communication globale.

Quels étaient tes souhaits en arrivant au pôle Léonard De Vinci ?

J’ai choisi ce MBA car les matières principales venaient compléter idéalement ma formation initiale et mon expérience professionnelle. Je souhaitais également suivre une formation suffisamment large pour avoir une vision générale des métiers du web sans m’enfermer dans une spécialisation trop technique. Le stage longue durée inclus dans la formation a été aussi un élément déterminant dans mon choix… pour moi le seul moyen d’acquérir un minimum d”expérience professionnelle “vendable” par la suite.

Quelles ont été tes missions pendant ton stage ?

A l’origine j’ai été embauchée pour assister la responsable du pôle web de COPY-TOP, leader de l’impression numérique, dans le cadre du développement du site e-commerce. Son départ de la société 2 mois après mon arrivée a changé la donne : je me suis retrouvée brutalement la principale interlocutrice web-marketing de la société, …

Pendant ces six mois, j’ai eu la chance de travailler sur pas mal de dossiers différents : SEO, SEO gélolocalisé (annuaires, store locator…), AdWords, Google Shopping, organisation de concours avec campagne display sur Facebook… et des dossiers plus spécifiques comme l’étude de solution de PAO en ligne à intégrer au site de COPY-TOP.

Aujourd’hui où en es-tu dans ton parcours professionnel ?

Retour à la case “débutante” ! J’ai eu la chance de me voir proposer un poste de responsable marketing client et Internet à la fin de mon stage. Moi qui pensais avoir fait un tour assez large des leviers du webmarketing, je me retrouve à ne travailler que sur de nouveaux dossiers & leviers (à part les AdWords) : fabrication et envoi d’e-mailings, eCRM, community management… J’ai l’impression d’attaquer une 2e vie (pro), c’est grisant.

Que recommanderais-tu à ceux qui suivent cette formation ?

J’ai bien peur de ne pas être très originale… De profiter au maximum du réseau mis à disposition (anciens de la formation, intervenants, camarades de promo) et de cultiver le sien… D’être le plus ouvert et curieux possible (veille…) et de choisir avec soin son stage au niveau de l’intérêt des missions proposées, de l’adéquation ou la complémentarité avec son éventuelle expérience préalable…
Sinon j’ai pu remarquer un changement chez certains employeurs qui recherchent maintenant des profils “mixtes” ayant connu professionnellement l’avant et l’après Internet et ayant ainsi un certain recul par rapport à la révolution web. Une chance pour les “séniors” de notre formation !

Merci beaucoup Catherine pour cette entrevue riche en information. Vous pouvez suivre Catherine sur

   

@ILV_SYLCOR


1 Comment

  1. @sergeclooney

    La connaissance des bonnes pratiques du print sont effectivement des atouts pour amorcer le virage du webmarketing 2.0. Merci à @ILV_SYLCOR et @LaGrandeRouge pour ces recommandations bien utiles aux seniors du marketing ;)