Rencontre avec Ludovic Mao, MCI 2003, Directeur de (la bonne) Production chez Megalo(s)

l_mao.jpgAprès avoir rencontré l’annonceur, rendons-nous en agence, pour voir comme s’organise le cheminement professionnel d’un heureux titulaire d’un M.B.A. MCI. Ce jour-là, j’avais rendez-vous avec Ludovic MAO (MCI 2003), dans les locaux cossus de l’agence dans laquelle il exerce ses talents, dans le 17e arrondissement de Paris.

Ding dong, Bonjour, merci de me recevoir, je me pose, on y va…

Sophie : Alors Ludovic, pourquoi MCI ?

Ludovic : J’étais un développeur Web, avec une maîtrise d’informatique (Jussieu) qui avait découvert avec plaisir le monde des Start up et du Ecommerce, via une mission lors de mes études. Et puis, j’ai croisé le chemin de Vincent Montet… Et j’ai intégré le M.B.A. spécialisé de l’ILV que j’ai obtenu en 2003, après un stage au sein de Fiat Auto France

Sophie : Et ensuite ?

Ludovic : J’ai pris mon diplôme, mon bâton de pèlerin et un billet pour la Chine. Je voulais travailler en webagency, mais j’ai vite déchanté : le marché était peu organisé et les salaires trop bas.


Sophie : Trop bas ?

Ludovic : Avec mon Bac +5, je pouvais espérer gagner … 200 € par mois ! Je suis rentré à Paris où j’ai rejoint Duke Interactive comme Chef de Projet.

Sophie : Pourquoi Duke et pour y faire quoi ?

Ludovic : Pure player Web depuis sa création en 1997, l’agence avait un positionnement légitime, et de belles marques à son actif. Je suis devenu le « team project manager » d’une équipe dédiée à Nissan Europe, qui s’est développée jusqu’à regrouper 20 experts.

Sophie : Pourquoi repars-tu alors en Chine en 2008 ?

Ludovic : Je voulais savoir si j’avais précédemment fait une erreur en ne ciblant pas les agences de communication internationales. Force fut de constater que le marché ne correspondait toujours pas à mes attentes au niveau de la rémunération. Retour donc à la case Paris.

logo_megalos.jpgSophie : Et c’est là que tu rencontres Megalo(s) ?

pub_megalos_lacoste.jpgLudovic : Le studio annécien, réputé depuis 12 ans en Flash advertainment, était devenu une véritable agence de communication interactive : Spécialiste des stratégies de création innovantes, de concepts créatifs forts, elle accompagne aujourd’hui les marques depuis la conception de leurs campagnes jusqu’à leur mise en œuvre, en se basant sur des approches impactantes en termes de storytelling.

Sophie : Quel est ton rôle chez Megalo(s) ?

Ludovic : Je suis responsable de la cellule parisienne, ce qui veut dire porter plusieurs casquettes en même temps : j’ai le rôle d’un Responsable R.H., car je recrute les équipes et les accompagne dans leurs évolutions. Je suis également Directeur de Production, en charge du planning des ressources internes et externes, du plan de charge des Chefs de Projet et de la rentabilité de la cellule. Enfin, je suis également Directeur de Projet, en charge de quelques beaux comptes clients.

Sophie : Tu m’intrigues… Comment arrive-t-on à faire trois journées en une ?

Ludovic : C’est un défi permanent ! Les journées sont très chargées et les interruptions constantes. J’imagine que c’est l’expérience qui me permet de le faire.

Sophie : Les joies sont-elles à la hauteur des difficultés ?

Ludovic : Elles sont bien supérieures ! Construire une équipe à savoir-faire mais surtout savoir-être, maintenir une ambiance conviviale, tout cela est très agréable.

Sophie : Toi qui a bougé depuis ta sortie de M.C.I., comment vois-tu le futur ?

cn_megalos.jpgLudovic : Megalo(s) connait un développement très intéressant. D’une part la palette des campagnes menées s’élargit et déborde largement du cadre de l’Internet (en classique html ou Flash) : pour certains clients, nous avons développé des applications en réalité augmentée (nous étions l’un des précurseurs il y a 2 ans), des opérations de street marketing, du Community Management… D’autre part, nous nous sommes rapprochés de l’expert en modélisation R.O.I. CRM Company Group pour nous positionner sur le créneau de la Creative Performance : la créativité au service de la performance.

Sophie : Un conseil pour les actuels et futurs MCI ?

Ludovic : la formation donne un bon vernis, adapté aux besoins du marché. Elle permet d’aborder les points importants pour les agences et entreprises, tout en ayant une vision d’ensemble. C’est une bonne formation, le réseau et les responsabilités des anciens le prouvent !


Contente de m’entendre confirmer ce que je pensais et pas peu fière d’avoir « soutiré » plus d’une heure dans l’agenda d’un professionnel bien occupé, je remerciais chaleureusement Ludovic, en lui décernant des bons points quant à sa disponibilité, sa bonne humeur et sa simplicité.

UN GRAND BRAVO !

Sophie TROTTIER, e=MCI 2010

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