Une fois que je l’ai touché, comment je fidélise mon mobinaute ?

Suite du post «Et le Marketing Mobile dans tout ça ?»
Mardi 21 Septembre 2010 au Salon E-commerce à la Porte de Versailles.
Conférence : M-Commerce, partez à la conquête de vos internautes (3/4)

Pour comprendre ce point, il convient de visualiser la shopping expérience cross canal sur le schéma ci-dessous que nous propose M. Laurent Bourggitteau Guiard, Directeur Général de Snapp.


Le chaland a un cycle de vie par produit et service qu’il consomme, à chaque fois l’interactivité entre la marque et le consommateur est clé.

La dématérialisation de la carte de fidélité sur téléphone est une solution qui fait converger toutes les problématiques du client pendant son cycle de vie (sa relation) avec la marque.
En effet, le mobile du client est connecté à son compte de fidélité qui est lui-même connecté au point de vente qui est lui même connecté avec la marque. Mettez de l’interaction entre ces acteurs en temps réel et vous avez une carte de fidélité efficace et adaptée.

Concrètement le client est sollicité par un message géo-contextualisé qui promeut une bonne affaire (plus de 70% des internautes y sont intéressés ; en même temps, qui ne l’est pas ?…) sur son smartphone (puisqu’il a donné son accord à l’application). Il va dans la boutique à côté de lui, fait son achat et valide à la caisse grâce au scan de son coupon sous la forme de code barre qui s’affiche sur son smartphone. Le client a sa bonne affaire, la boutique fait son chiffre et la marque fidélise son client qui aurait pu acheter un produit similaire ailleurs s’il n’avait pas été sollicité sur l’instant.
Ce schéma devient vraiment séduisant lorsque nous y ajoutons une dose de temps réel et le croisement des BDD clients avec les données webanalytics qui permettrons de retargeter le client en temps réel dans le rue (attention sujet de ma thèse ;) ).

Par quel moyen je communique avec mon client ? Application ou site mobile ?

Nous disposons actuellement 3 technologies :

- Les sites mobiles,
- Les applications,
- Les webapplications

Côté «devices», nous savons que ce sont les Smartphones qui vont faire le M-marketing de demain avec les contraintes et opportunités suivantes :
- Le Smartphone correspond à une cible urbaine ; si mobile professionnel alors fortes chances qu’il soit verrouillé sur certaines fonctionnalités,
- Les applications permettent de toucher et d’élargir la cible sur du prospect moins urbain et de plus de 35 ans,
- Le site mobile a lui pour vocation de transformer le trafic venu de l’application mobile. Si nous nous projetons à horizon 4-5 ans, le M-commerce serait convergent avec les autres canaux de la marque.
Nous imaginons facilement qu’une marque privilégiera sa communication pour drainer du trafic sur le mobile (qui est un canal plus immédiat que le web).

Quand nous avons vu le temps qu’il a fallu au E-commerce (finalement le grand frère du M-commerce) pour faire du chiffre, nous sommes en mesure de nous poser les questions suivantes :
Le M-commerce sera-t-il aussi long ?
Quels sont les secteurs et les produits les plus propices au M-commerce ?

Qui sera le M-consommateur ? N’hésitez pas à me faire part de vos idées et réflexions en commentaire ou directement sur mon Twitter.

TwimBox, le 20 Octobre 2010

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